Théâtre

Improcatch

jeudi 27 mai 2010 à 20h00


Françoise Préfumo et Fausto Borghini (Cie LesArts) et Noël Antonini et Carlos Henriquez (Peutch) dans un duel de catch impro sans pitié, sous l’arbitrage de Christian Baumann et les provocations de Catherine d’Oex, alias Pascal Morier-Genoud.
Dans un décor de catch, ces deux équipes vont être mises au défi d’inventer sous vos yeux des histoires délirantes à vous couper le souffle. Elles vont s’affronter sans filet, rime contre rime, idée contre idée, imagination débridée, pour le plus grand plaisir du public érigé en Juge Unique.

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

Réservation


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Caveman de Rob Becker

Vendredi 4 juin 2010 à 20h

Avec Kevin Buckmaster

Le triomphe de ce monologue à travers le monde, c’est l’intemporalité et l’universalité des thèmes traités : l’homme, la femme, leurs différences, leurs in/compatibilités, leurs alliances et mésalliances.
L’auteur décortique avec mordant les malentendus qui perdurent depuis si longtemps dans la relation entre hommes et femmes.

Parce qu’il était chasseur au temps des cavernes, Caveman est aujourd’hui mono-tâches et peu causeur…
Parce qu’elle était cueilleuse aux origines de l’humanité, la femme moderne est multitâches…

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis, moins de 16 ans)

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La Ronde d’Arthur Schnitzler

Mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 juin à 20h


Une création du Théâtre Spirale / 2010
Mise en scène : Patrick Mohr
Chorégraphie : Joszef Trefeli
Chant : Michele Millner
Musique: Denis Favrichon
Lumière : Eugène Dyson
Jeu et musique : Naima Arlaud – Florent Bresson – Amanda Cepero – Antoine Deklerck -Remi Dessenoix – Denis Favrichon – Eva Fischer – Thomas Huwiler.- Sara Kasme.- Mathieu Kassimo – Justine Ruchat – Sarah Russi – Elsa Thelin

Aujourd’hui comme hier, Eros mène la danse, nous faisant tournoyer sur la scène inconstante du désir. Les treize comédiens, musiciens et danseurs du Théâtre Spirale se jettent à corps perdu dans cette tragi-comédie féroce et hilarante.
Les ruptures de langage et de jeu accélèrent encore le rythme de cette farce de la séduction et du pouvoir, dans lequel les corps et les ambitions s’unissent jusqu’au vertige.
Au delà de l’apparente légèreté du thème on perçoit le malaise, la mort, la satire sociale et si on parvient à toucher cette complexité, on peut savourer comme il se doit la valse schnitzlerienne.
Dans La Ronde, Schnitzler met en scène cinq hommes et cinq femmes, qui sont autant de représentants des classes sociales de l’Autriche du début du 20ème siècle, en dix dialogues, qui forment une ronde « amoureuse » qu’inaugure et clôt la prostituée. Les dix tableaux présentent des personnages qui, selon les codes de la comédie humaine, ne devraient pas se fréquenter, mais qui par la force du désir, finissent tous par être liés.
Et tourne, tourne La Ronde. Nos cœurs battent, le sang affleure dans nos veines, et tourne, tourne La Ronde

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

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Caveman de Rob Becker

Jeudi 15 juillet 2010 à 20h

Avec Kevin Buckmaster

Le triomphe de ce monologue à travers le monde, c’est l’intemporalité et l’universalité des thèmes traités : l’homme, la femme, leurs différences, leurs in/compatibilités, leurs alliances et mésalliances.
L’auteur décortique avec mordant les malentendus qui perdurent depuis si longtemps dans la relation entre hommes et femmes. Parce qu’il était chasseur au temps des cavernes, Caveman est aujourd’hui mono-tâches et peu causeur…

Parce qu’elle était cueilleuse aux origines de l’humanité, la femme moderne est multitâches…

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis, moins de 16 ans)
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La vie c’est show de et par David Haeberli « Dayva »

mercredi 21 juillet 2010 à 20h


Des petits riens de la vie d’un employé! Voilà la matière d’une création originale cependant qui flirte tantôt avec l’univers de Tati, tantôt avec le cartoon, mêlant danse, théâtre, musique et film par un jeune artiste suisse des plus complets.
Formé à la danse contemporaine à Londres, David Haeberli « Dayva »a été deux fois champion de Suisse de breakdance et 3ème aux championnats du monde en 2002. Il a également travaillé deux ans pour la comédie musicale « Les Dix Commandements » et a tourné dans toute l’Europe en multipliant les expériences tant en danse qu’au niveau théâtral. Il a collaboré avec la Cie Tania de Paola à la création du spectacle « La Salle de Bain », présenté récemment au TBB.

Mise en scène: Matthieu Béguelin.
Musique composée par Erdzan Saidov.

Une coproduction CCN-Théâtre du Pommier, février 2010

Prix :
28.— (plein tarif)

20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

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un homme debout

vendredi 30 juillet 2010 à 20h

d’après Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire

Comment dire le combat de l’insoumis avec humour et poésie, tel est le pari de ce spectacle qui vous emportera comme un vieux rhum des Antilles… d’après Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire.
« Un éblouissement, une révélation. L’éblouissement pour la langue d’aimé Césaire. La révélation pour la performance de David Valère. Du premier, poète de la négritude devenu en 1946 député de la Martinique à l’Assemblée nationale, on savoure l’écriture flamboyante au service d’un programme : comment les Antilles des années 1930, ‘dynamitées d’alcool et grêlées de petite vérole’ devront trouver leur dignité en tirant de ‘la chair rouge du sol un élan de liberté et d’égalité’. Le trajet d’émancipation vaut aussi pour David Valère. Depuis dix ans, ce Français d’origine martiniquaise joue sur les scènes romandes avec des succès divers. Dans Un homme debout, le comédien déborde. De sauvagerie tribale, de provocations infantiles, de sensualité ravageuse, de questionnement puissant. » (Extrait d’un article de M.-P Genecand, Le Temps, 8 déc. 2009)

adaptation et conception: David Valère et Stéphane Michaud
mise en scène: Stéphane Michaud
interprétation: David Valère
univers sonore: Graham Broomfield
lumières: Danielle Milovic

www.cypariscircus.com

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

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1ère nuit d’humour

vendredi 6 août 2010 à 20h00


 


Une soirée avec trois jeunes talents suisses confirmés : Arek et Charlotte Gabris, lauréats du Prix François Silvant en 2007 et 2008 et Noman Hosni lauréat du prix Nuit de l’humour 2009

tarif unique : 20.-

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2ème nuit d’humour

samedi 7 août 2010 à 20h00

Après le succès de la Nuit de l’humour 2009, huit nouveaux talents se prêtent au baptême du feu de la scène. La relève des humoristes suisses s’annonce toujours aussi forte.

tarif unique : 20.-

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Novecento: Pianiste

dimanche 15 août 2010 à 20h

Avec Pierre-Isaïe Duc

Le chef d’œuvre de Baricco dans une mise en scène du réalisateur Denis Rabaglia. Imaginez que vous rencontriez un homme jamais descendu du paquebot qui l’a vu naître et que cet homme soit le pianiste le plus génial de son époque…
Vous seriez alors détenteur d’une histoire extraordinaire, de celles auxquelles personne ne croit…
Un soir de désespoir dans un bar désert, Tim Tooney, ex-trompettiste désoeuvré, évoque le mythique pianiste Danny Boodman T.D. Lemon Novecento avec lequel il a joué sur le paquebot Virginian, bien des années auparavant. Alors que les souvenirs l’assaillent, que les musiques lui reviennent en mémoire, il se met à incarner personnages et paroles, grands évènements et petits détails, cherchant à percer le mystère “Novecento”.

Texte : Alessandro Baricco
Traduction française : Francoise Brun
Musique originale : Louis Crelier
Mise en scène : Denis Rabaglia
Une production de La Petite Entreprise
Décor : Isabelle Pellissier
Musique enregistrée et mixée par
Philippe Mercier;
Martin Chabloz, piano
Christian Gavillet, trompette
Eclairages : Nicolas Berseth, Steen Sierro
Sonorisation : Blaise Pitteloud
Costume : Arièle Chanty, Bruno Jouvet
Maquillages : Johannita Mutter

extrait 1

extrait 2

novecento

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

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Qu’est-ce que tu vois? suivi de Modeste proposition…

mercredi 18 août 2010 à 20h00

Mise en scène : Hervé Loichemol
Scénographie : Roland Deville
Avec : Sabrina Martin et Caroline Gasser

Qu’est-ce que tu vois?

de Marie José Mondzain

Marie José et Emma, les personnages, s’interrogent donc sur des questions dont les réponses sont incertaines. Peu importe que l’une soit philosophe et l’autre pas, aucune n’est beaucoup plus savante que l’autre. Elles doivent partager les questions, réfléchir ensemble, exposer leurs idées, les offrir, les recevoir, les faire circuler. Marie José et Emma dialoguent devant nous – et sans doute aussi pour nous –, elles discutent, disputent, sur la complexité des choses vues, perçues, reçues, transmises, imaginées. Elles s’interrogent.
Pourquoi donc – manie de philosophes – couper les cheveux en quatre ? Pourquoi chercher ce qui n’est pas clair, mesurable, établi ? Pourquoi perdre son temps quand on nous dit depuis des lustres – on nous le dit moins aujourd’hui – que le temps c’est de l’argent et la curiosité un vilain défaut ?
Peut-être Marie José et Emma se donnent-elles ainsi plus de chance de clarifier ce qu’elles cherchent, de trouver un hypothétique objet, de répondre, autant que faire se peut, aux questions. Et sans doute savent-elles aussi que, si l’énigme perdurait, il leur resterait le plaisir d’avoir cherché ensemble, d’avoir élaboré une pensée commune, partagé un peu de temps, pour fuir l’ennui, jouer, avoir chaud, ou ne pas être seules.
Mais peut-être y a-t-il un peu plus que deux solitudes juxtaposées et réunies par de fantomatiques objets. Peut-être le secret du dialogue réside-t-il moins dans les choses à découvrir que dans la possibilité offerte à chacune d’elles de s’approcher l’une de l’autre, d’ajuster leurs regards, et de régler ainsi l’écart irréductible entre elles, entre nous, entre elles et nous.

Modeste proposition

… pour empêcher les enfants des pauvres d’être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public

de Jonathan Swift

Notre époque en crise voit chaque jour fleurir des programmes que personne ne comprend, qui sont dépassés sitôt formulés et remplacés le jour suivant par des propositions plus fumeuses que les précédentes. Nous le sentons bien, les demi-mesures, les à-peu-près et les compromis sont révolus : il nous faut des solutions audacieuses, simples et efficaces.
Faute de trouver aujourd’hui les pensées fortes que notre temps exige, tournons-nous vers un auteur qui, il y a 280 ans, savait déjà comment empoigner les problèmes. La Modeste proposition de Swift est une salutaire leçon de rigueur intellectuelle et de fermeté morale adressée à nos gouvernants et à nous-mêmes.

www.fortheatre.fr

Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)

hors abonnement PG

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