vendredi 16 juillet au dimanche 18 juillet
vendredi, 16 juillet:
vernissage dès 18h
samedi 17 juillet, de 11h à 20h
dimanche 18 juillet de 11h à 15h
Gilles Boss
Transparence, opacité; masse, légèreté; épuré, complexe; le verre permet tout cela.
C’est fasciné par ce matériau et toutes ses possibilités, que Gilles Boss en est arrivé à le sculpter depuis une vingtaine d’années. Le moulage, le collage la taille et le polissage sont ses techniques de choix.
Il joue avec la lumière, il crée des jeux optiques à caresser du regard.
Françoise Bolli
« Ce n’est pas en pleine lumière, c’est au bord de l’ombre que le rayon, en se diffractant, nous confie ses secrets . » Gaston Bachelard
Le verre est peut-être le médium qui correspond le mieux à la célébration de la lumière… par le biais de l’ombre ! Imagine-t-on un univers sans ombre ? L’ombre est indissociable de ce qui la génère. Lorsque la lumière est (s)ombre…étonner, pousser le regard au-delà des limites habituelles. L’impression ne doit pas seulement être rétinienne, c’est une sorte de présence silencieuse qui permettrait de traverser l’écran des apparences (trans – apparences…) La lumière et l’ombre n’existent que par la rencontre. L’ombre est le dehors du dedans. Le regard est le dedans du dehors. Le verre – à la fois forme et fond, contenant et contenu – est fragilité de la limite et richesse de paradoxes :
« une épaisse surface » qui sépare ce qu’il relie par la transparence. Mystère jailli de la transparence, chuchotements dans le tohu bohu ! Eclat visible de l’invisible. Ombre, couleur de la transparence Ombre, couleur de l’intérieur. Ombre, encre de lumière !



