samedi 19 juin 2010 à 20h

Toute la saudade du fado lusitanien, servie par une grande interprète
Mariana Correia : chant
Guitare Portugaise : Samuel Cabral
Viola de Fado : Carlos Machado
Guitar Basse : Mário Correia
A Genève, une femme chante le fado depuis près de vingt ans comme nulle autre. Devant son public, Mariana Correia s’abandonne avec élégance et sincérité aux accents de la saudade, cette nostalgie qui baigne ses textes et sa musique. A l’origine chant populaire né dans les tavernes des quartiers pauvres de Lisbonne, le fado a acquis ses lettres de noblesse grâce à l’intérêt que lui ont porté des poètes comme Pessoa ou Camões. Fado vient du latin « fatum », le destin. Complaintes ou chants d’espoir, il exprime les sentiments intimes de l’âme tourmentée par la fatalité, émotion indicible partagée entre l’interprète et son public.
Journal la Coopération 8 juin 2010
Prix :
28.— (plein tarif)
20.— (AVS, étudiants, apprentis)
15.— (moins de 16 ans)





